Prestataire de la semaine “legars”
22 August 2008
La vie nous réserve bien des surprises ! C’est toujours admirable de voir comment certaines personnes arrivent à diriger leurs carrières et à faire des choix radicaux avec tout le risque que cela pourrait comporter. Plusieurs de nos prestataires ont des parcours aussi atypiques que variés et cela force l’admiration. J’aimerais vous présenter cette semaine un prestataire qui s’appelle Julien Legars (alias legars). Il a réalisé un certain nombre de projets et j’ai hâte de vous faire découvrir son parcours.
Valérie : Bonjour Mr Legars, dites-nous qui se cache derrière le pseudo « legars »?
Julien legars : Je m’appelle Julien Legars et je suis freelance depuis un an environ. J’ai suivi les cours de l’école des Beaux Art de Caen en Normandie et de l’école Supérieure d’Art à Aix en provence.
Valérie : En dehors de votre travail avez-vous une passion ?
Julien legars : Peinture et sculpture principalement pendant 6 ans.
Valérie : Quel a été votre parcours jusqu’ici, et pourquoi avoir opté pour cette voie ?
Julien legars : Ne voulant pas travailler pour quelqu’un d’autre ou faire des “jobs” pendant des années, j’ai décidé de me former au webdesign en autodidacte et j’ai donc crée Aix-Webdesign (actuellement en cours de refonte)
Je désirais à la base ne faire que du webdesign mais le marché m’a poussé à être assez polyvalent, et j’ai donc continué ma formation avec l’intégration xhtml/css, le php… Finalement le webdesign ne représente que la moitié de mon travail ce qui ne me dérange absolument pas.
Valérie : Quel est votre avis sur la plateforme Progonline ? Avez-vous des reproches à faire ?
Julien legars : Avec Progonline, nous avons la possibilité de gagner du temps (enfin cela dépend) avec les clients, et les projets sont plus variés.
Le reproche que je ferais est la difficulté pour la communication avec les clients, du moins dans la théorie, car dans la pratique l’équipe de Progonline transmet assez facilement les coordonnées du prestataire au client. Je pense qu’il faudrait quand même un “suivi” de projets peut être plus sûr, car certains clients ne savent pas ce qu’ils veulent et le prestataire peut aussi être lésé assez rapidement (j’en ai déjà fait les frais) mais cela me semble assez rare. L’aide au cahier de charges pour les clients est une bonne chose, cela nous permet, grâce à des informations plus concrètes de mieux estimer le temps et le coût d’un travail.
Valérie : Que pensez-vous de la concurrence qui reste très présente entre développeurs et prestataires sur Progonline
Julien legars : Vis à vis de la concurrence internationale, heureusement qu’une limite minimum de prix est fixée par rapport à la proposition du client, car certains prestataires n’hésitent pas à “casser les prix”, et nous perdons des clients à cause de cela (comme les opérations de détourage photos par exemple qui sont souvent délocalisées vers des pays de l’Est, car moins chers). Mais en règle général, c’est assez intéressant de “s’opposer” à des équipes ou des freelances du monde entier, je pense particulièrement au pays du Maghreb ou Madagascar qui sont très présents. Sans se connaître, on recroise assez souvent les mêmes personnes selon les types de projets proposés et j’imagine que chacun a ses petites techniques pour tenter d’avoir un marché à la place des autres. C’est le jeu et c’est bien comme ça.
Valérie : Je vous remercie de votre disponibilité et vous souhaite beaucoup de courage et une bonne continuation dans votre activité.
interview réalisée par Valérie Apaloo
chargée Marketing/Communication Progonline